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JEUDi 19 MARS - Grève nationale interprofessionnelle
Devant les refus du gouvernement,
développer la mobilisation !
Déclaration unitaire
Depuis l’imposante journée de grève interprofessionnelle et de manifestations du 29 janvier, la mobilisation sociale se poursuit avec force. La grève reconductible dans les universités, les actions dans les hôpitaux, les sept semaines de la grève générale en Guadeloupe et son extension à la Martinique et à la Réunion en témoignent.
Aucune réponse concrète n’est apportée par le gouvernement. Nicolas Sarkozy a changé de ton, car il ne peut ignorer la force de la mobilisation engagée, mais il maintient le cap de sa politique économique et sociale, et laisse clairement entendre qu’il s’en tiendra là lors de la réunion du 18 février.
Ce qui est concret en revanche, c’est un nouvel apport de six milliards d’euros aux deux grands groupes de l’automobile, PSA et Renault, aussitôt suivi d’une nouvelle annonce de suppressions d’emplois massives par PSA et par Renault. C’est le projet de suppression de la taxe professionnelle, nouveau cadeau de 20 milliards d’euros aux patrons, désastreux notamment pour les collectivités locales et l’investissement public important qu’elles assument. C’est l’inverse de ce qu’il faudrait faire.
Ce qui est concret toujours, c’est le refus de toute vision transformatrice prenant en compte la dimension écologique de la crise, la nécessité d’un autre type de production, économe en énergie, soucieuse de la planète et de ses ressources, attentive à la diminution des empreintes écologiques de toute activité humaine.
Ce qui est concret enfin, c’est le refus, malgré l’opposition quasi unanime de la communauté universitaire, de retirer le décret Pécresse sur le statut des enseignants-chercheurs, de retirer le dispositif de réforme de la formation et du recrutement des enseignants du 1er et du 2nd degrés ; c’est le refus de l’annulation des suppressions d’emplois inscrites au budget 2009 et du démantèlement des organismes publics de recherche ; c’est le refus de retirer la loi Bachelot qui met à mal l’hospitalisation publique.
Devant toutes ces fins de non recevoir du gouvernement, développer la mobilisation est plus nécessaire que jamais.
Les huit organisations syndicales qui avaient pris l’initiative de la mobilisation du 29 janvier ont unanimement constaté lors de leur réunion du 9 février que l’intervention télévisée présidentielle du 5 février n’avait pas apporté les réponses attendues aux exigences exprimées par cette mobilisation. Elles continuent d’exiger la prise en compte de la plate-forme syndicale unitaire et annoncent une nouvelle journée d’action interprofessionnelle pour le 19 mars « pour maintenir la pression dans l’unité d’action ».
Les partis et organisations de gauche signataires appellent à développer l’action et au plein succès de la journée du 19 mars. Les organisations signataires se prononcent pour l’interdiction des licenciements et l’arrêt des suppressions d’emplois dans la fonction publique, développant une autre politique des salaires et du pouvoir d’achat, assurant la promotion des services publics et la réorientation du crédit.
Premiers signataires : GAE-CNCU, NPA, PCF, PG, POI
Jeudi 19 mars - Manifestation - RDV à 11h - place Battant
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Les Associations Educatives Complémentaires de l’Enseignement Public en danger de mort
Urgence, Mobilisation Générale, Pétition Nationale !
Les Associations Educatives Complémentaires de l’Enseignement Public, agréées par le Ministère de l’Education nationale, oeuvrent, sur tous les territoires, au plus près des citoyens, aux côtés des enseignants, des parents, des élus, dans le champ scolaire et périscolaire, dans la logique du développement et du rayonnement de l’Ecole publique. Elles en défendent les valeurs et visent à promouvoir le service public d’éducation dont elles sont des partenaires importants.
Leurs activités : accompagnement scolaire, formation des délégués d’élèves, éducation à la citoyenneté, ateliers de pratiques artistiques, activités sportives, encadrement de jeunes, classes de découvertes et voyages scolaires éducatifs, initiation à l’environnement et développement durable, centres de loisirs et de vacances d’enfants et d’adolescents, établissements spécialisés, sanitaires et sociaux, accompagnement et accueil de personnes handicapées, etc, bénéficient à des millions de jeunes et s’inscrivent dans les apprentissages éducatifs et scolaires nécessaires à chacun d’entre eux.
L’Avenir des Associations Educatives Complémentaires de l’Enseignement Public, et donc de leurs activités, est aujourd’hui gravement mis en péril par des décisions arbitraires et brutales du Ministre de l’Education nationale, alors même que la définition des Conventions Pluriannuelles sur Objectifs visait, à l’inverse, à apporter de la sécurité à leur financement.
En effet, en date du 6 octobre dernier, le Ministre de l’Education nationale a décidé unilatéralement, sans le moindre délai de prévenance, sans concertation préalable, de supprimer 25 % du financement des actions conventionnées par le Ministère au titre de l’exercice civil …2008.
Par ailleurs, toujours en date du 6 octobre, le Ministre de l’Education nationale a annoncé sa décision de ne pas reconduire, dès le 1er septembre 2009, l’aide qu’il apportait aux centaines d’emplois d’enseignants détachés, répartis sur tous les territoires, pourtant indispensables à la conduite des activités de terrain des Associations concernées, ce qui représentera une réduction globale de près de 70 % des financements concernés !
Les associations emploient 1500 personnes en Franche-Comté.
Signez et faites signer la pétition
Pétition nationale en ligne : www.pourleducation.fr
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Appel à la mobilisation
Contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et pour un réferendum
Je soutiens l’appel contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et pour un réferendum
Les organisations syndicales, politiques et associatives signataires affirment que le service public postal appartient à tous les citoyens, c’est pourquoi elles demandent l’organisation d’un vrai débat public permettant l’implication des citoyens. Ils doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par un référendum.
Sacrifiant l’intérêt général à l’aventure spéculative, le Gouvernement soutient le projet, annoncé brutalement début juillet, de transformation de La Poste en société anonyme et d’ouverture de son capital.
Quand on regarde ce qui s’est déjà passé en France, notamment avec France Télécom, EDF et GDF, ainsi qu’à l’étranger, cela s’appelle une privatisation. Nous la refusons !
Il s’agit d’une offensive sans précédent contre « le noyau dur du service public ». C’est une attaque contre un symbole cher à l’ensemble de la population. C’est une attaque contre une réalité vécue, celle d’un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de La Banque Postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermeture massive de bureaux de poste ?
L’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives signataires : • entendent s’opposer résolument à la privatisation de La Poste. La mobilisation de toutes et de tous doit contraindre le Gouvernement à y renoncer. • exigent que le service public soit maintenu, modernisé et rénové afin de répondre aux besoins de la population sur l’ensemble du territoire.
La Poste ne doit pas être une entreprise comme les autres. Sa vocation première, sa raison d’être c’est le service public. La Poste est un « service public national » qui est « la propriété de la collectivité », selon le préambule de la Constitution. Ce même texte définit l’égalité des droits et des devoirs, sans distinction d’origine ni de religion. Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l’adresse, le droit au compte et l’accessibilité bancaire doivent figurer au premier rang des missions de La Poste.
Il est impensable que l’on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !
Sur ce sujet vital, la réflexion et la décision ne peuvent être réservées à tel ou tel cercle, aussi avisé qu’il se prétende. Il est légitime que la population, élargissant ainsi les nécessaires mobilisations des postières et des postiers, puisse débattre largement et s’exprimer directement. Si la démocratie c’est la liberté de choisir, encore faut-il que le choix soit possible. Il est juste que les citoyens, propriétaires et usagers de La Poste, les élus locaux et le monde associatif et bien sûr les postières et les postiers et leurs syndicats puissent défendre leur conception du service public. Ils sont, au-delà de la critique, à même de proposer une voie alternative à celle qu’on cherche à leur imposer au nom d’une prétendue fatalité.
D’autant que, partout en Europe et dans le monde, les privatisations postales ont engendré baisse de qualité de service, augmentation des tarifs et destructions d’emplois.
L’article 11 de la Constitution révisée ouvre le droit d’initiative citoyenne. Les citoyens doivent pouvoir décider de l’avenir de La Poste par référendum.
C’est pourquoi nous créons le Comité national de mobilisation contre la privatisation de La Poste, pour l’ouverture d’un débat public et un référendum sur le service public postal. Ce Comité est constitué des représentants des organisations syndicales, politiques et associatives déjà signataires et à venir. Il appelle à créer dans tout le pays des comités locaux, ayant pour but de rassembler toutes celles et tous ceux qui souhaitent atteindre ces objectifs.
Téléchargez la pétition - version papier

- Petition La Poste
Pour faire signer autour de vous

- Pétition La Poste Multi
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Mouvement « ensemble pour une santé solidaire » Communiqué de presse sur la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoires »
« l’état n’est plus le garant de la santé publique et du système solidaire, mais le complice de l’actionnariat privé et le fossoyeur du système solidaire et de l’hôpital public. »
"Plus que jamais, en ces périodes d’incertitude et de crise, nous devons protéger et mettre en valeur notre système solidaire, dont l’Etat est le garant", a dit Roselyne Bachelot.
Le mouvement d’usagers et de professionnels « ensemble pour une santé solidaire » dénonce la tromperie sur les objectifs, et les dangers en termes de santé, individuelle et collective, que représente cette loi. Tromperie, car la « longue concertation » à la sauce Bachelot-Sarkozy, c’est « cause toujours tu m’intéresses ».
Tromperie car l’objectif véritable n’est pas de mieux soigner mais de sélectionner les malades « rentables »… et donc de moins soigner les plus malades !!!
Tromperie car le but n’est pas de réduire les dépenses de santé mais bien au contraire de leur permettre d’augmenter… Supprimer la régulation par la puissance publique, c’est livrer au « marché » juteux de la « santé » et des soins une clientèle captive de gens prêts à tous les sacrifices pour se soigner.
Après la parution récente du rapport de l’OMS qui prouve le lien direct entre accès aux soins et espérance de vie·
Après la parution de chiffres qui montrent que les systèmes de santé livrés totalement au marché et à la logique de « rentabilité » comme aux USA sont directement responsables de la mort d’enfants, de femmes et d’hommes faute d’accès à des soins (110 000 morts/an aux USA)
Après les résultats de l’enquête du secours populaire qui fait apparaître au cours des derniers mois un recul important de l’accès aux soins (40% des français)
Ce projet, qui pousse encore plus loin une logique de « rentabilité » financière, incompatible avec la notion de santé pour tous, porte en lui le danger d’un véritable génocide « passif » des pauvres et des plus malades par exclusion du système.
Aux drames individuels, inacceptables moralement, s’ajouteront aussi épidémies et pandémies.
Dans ce jeu de dupes, l’état n’est plus le garant de la santé publique et du système solidaire, mais le complice de l’actionnariat privé et le fossoyeur du système solidaire et de l’hôpital public. Tous ceux qui défendent ou soutiennent ce projet de loi, qui est une doctrine ignoble grossièrement emballée dans un paquet trompeur, doivent mesurer le poids de leur responsabilité.
Signez l’appel en ligne :
http://ensemblepourunesantesolidaire.fr
La G.A.E. organise un débat sur la santé :
avec Vincent MAUBERT (syndicaliste au CHU de Besançon) :
Le jeudi 4 décembre de 18h30 à 20h30
Centre Nelson Mandela – Planoise
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Ecrivez aux communes candidates à l’enfouissement de déchets radioactifs sur leur territoire !
Demandez-leur de consulter leurs habitants avant le 31 octobre et de tenir compte de leur vote
L’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) cherche un nouveau site pour y enfouir des déchets radioactifs, dits "de faible activité à vie longue (FA-VL)". Une étiquette anodine, pour qualifier des déchets qui sont rien moins qu’inoffensifs ! (Pour en savoir plus : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/alerte-dechets.html )
A ce jour, parmi les 3115 communes démarchées par l’Andra, 18 communes ont pris par délibération de leur conseil municipal la décision de se porter candidates à l’implantation de ce site d’enfouissement de déchets radioactifs sur leur territoire. Aucune de ces communes n’a au préalable consulté ses habitants ! Il est permis de penser que les fortes sommes d’argent promises pour "accompagner" la commune choisie ont plus pesé dans ces décisions que les risques sanitaires et environnementaux liés aux déchets radioactifs concernés. Corruption légale ?
Exigez des communes candidates qu’elles consultent leur population !
Nous vous invitons à participer à une action urgente. Celle-ci vise à obtenir l’organisation d’un véritable processus démocratique avant le 31 octobre dans les communes candidates, à savoir :
informer les habitants, en donnant un temps de parole égal aux opposants et aux promoteurs du projet
consulter les habitants par un vote à bulletin secret
organiser enfin une nouvelle délibération du conseil municipal, par vote à bulletin secret, une fois connu le résultat de la consultation
Trois communes ont déjà fait ce choix démocratique (Ville-en-Woëvre, Tréveray, Donjeux). Dans deux d’entre elles, la consultation a eu lieu, et le résultat nous est connu :
à Ville-en-Woëvre (Meuse), la population s’est prononcée contre le projet à 71,7 %
à Tréveray (Meuse), la population s’est prononcée contre le projet à 87,8 %
>> Ecrivez dès aujourd’hui aux communes candidates par email, fax et/ou courrier : http://www.sortirdunucleaire.org/dossiers/alerte-dechets-action.htmlEgalement en fichiers attachés à ce message : la lettre-type et la liste des communes candidates avec leurs coordonnées
Un seul email suffit pour toucher la majorité des communes (celles qui disposent d’une adresse email).
Vous pouvez appuyer votre démarche par des fax ou des courriers.
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